ChatGPT à 50 % ou à 69 % ? Pourquoi l'unité de mesure décide de la réponse.

Comscore a publié le 22 septembre 2026 une part de ChatGPT en recul de 70 % à 50 % du volume de prompts, quand le même mesureur le créditait d'environ 69 % des visiteurs uniques de la catégorie en juin. Les deux chiffres sont exacts, et pour une marque employeur c'est la seconde unité qui approche la bonne question.

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Le 22 septembre 2026, Comscore a publié son rapport trimestriel sur l'usage des assistants IA. Un chiffre en est ressorti partout : la part de ChatGPT serait tombée de 70 % à 50 % entre janvier et juin 2026. Trois semaines plus tôt, le même mesureur écrivait que ChatGPT représentait environ 69 % des visiteurs uniques de la catégorie, sur le même mois de juin 2026. Les deux chiffres sont exacts, et ils ne se contredisent pas. Ils ne mesurent pas la même chose, et c'est précisément ce que doit comprendre une direction des ressources humaines avant de piloter sa visibilité dans les IA sur un classement d'assistants. Transparence : ce blog est édité par Forhia, qui vend une mesure de la marque employeur sur plusieurs assistants. Une partie de ce qui suit sert notre intérêt commercial, et doit se lire comme écrit par une partie prenante.

Ce que Comscore publie, et dans quelle unité

Commençons par le texte. Le communiqué du 22 septembre 2026 écrit que ChatGPT « remains the clear category leader but has seen its share of AI prompt volume fall from 70% to 50% as the competitive field widened », que Gemini a « nearly doubled, from 17% to 30% », et que la part de Claude est passée « from 2% in January 2026 to 11% in June 2026 ».

L'unité est écrite noir sur blanc : part du volume de prompts. Pas part d'utilisateurs, pas part de questions posées sur un employeur, pas part de marché. Un prompt est un message envoyé dans une conversation. Celui qui en envoie quarante par jour pèse quarante fois plus dans ce calcul que celui qui en envoie un.

Trois semaines avant, dans un communiqué du 3 septembre 2026 consacré à la mesure de la publicité en conversation, le même Comscore écrivait que ChatGPT « continues to grow, maintaining the broadest reach among AI assistants, accounting for approximately 69% of the unique visitors within the category in June 2026 ». Même mesureur, même mois, même leader : 50 % d'un côté, 69 % de l'autre. La note de bas de page du second précise la provenance, « Comscore CustomIQ June 2026 ».

Il n'y a là aucune erreur. Il y a deux unités : le volume d'interactions et le nombre de personnes. La première répond à « où se passe l'activité », la seconde à « où sont les gens ». Pour une marque employeur, la seconde question est la bonne, et c'est la première qui a fait les titres.

Pourquoi l'écart de dix-neuf points, et ce qu'il révèle

Le mécanisme est documenté, mais il faut aller le chercher dans le rapport complet, qui n'est pas accessible librement : Comscore le place derrière un formulaire de demande. Nous ne l'avons pas ouvert. PPC Land, qui l'a lu et le décrit comme un document de 47 pages, publie le 26 septembre 2026 une série absente du communiqué : le nombre moyen de prompts par conversation en juin 2026, soit 5,4 pour ChatGPT, 6,2 pour Gemini, 6,9 pour Copilot et 9,1 pour Claude.

Ce média fait ensuite un calcul que nous avons refait, et qui vaut la peine d'être expliqué. En multipliant, pour chaque assistant, ses conversations de juin par son nombre de prompts par conversation, on retombe, à moins d'un point près, sur les parts que Comscore publie. Les deux séries sont donc arithmétiquement liées, et l'on voit d'où vient l'écart.

Claude tient 11 % des prompts avec des conversations qui, toujours d'après cette lecture, ne représentent que 13 % de celles de ChatGPT. Sa part ne vient pas du nombre de personnes qui l'utilisent, elle vient de la longueur de ses sessions : 9,1 prompts par conversation, soit près de 70 % de plus que ChatGPT. Un usage long, itératif, typique du travail technique. Symétriquement, ChatGPT est désavantagé par cette unité : la moitié des prompts, mais environ 69 % des visiteurs uniques.

Disons franchement ce que vaut ce passage. Ces valeurs de prompts par conversation reposent sur un seul média, qui rapporte un document que nous n'avons pas pu lire. Nous ne pouvons donc pas les recouper à la source. Ce que nous pouvons dire, et que nous avons vérifié, c'est qu'elles sont cohérentes avec les parts publiées par Comscore : le calcul retombe sur les bons chiffres. Cela ne prouve pas qu'elles sont exactes, cela montre qu'elles s'accordent avec ce que l'émetteur publie de son côté.

Une précision nécessaire, parce que nous publions nous aussi des pourcentages sur ces quatre assistants. Les parts dont il est question ici mesurent un volume de prompts sur le panel de Comscore. Elles ne se comparent pas aux taux de présence que nous publions dans notre Observatoire, qui mesurent la fréquence à laquelle un employeur est cité dans les réponses. Ce ne sont pas les mêmes objets, et les rapprocher n'aurait aucun sens.

« Perdre vingt points » ne veut pas dire perdre des utilisateurs

C'est le contresens le plus répandu sur ce rapport, et la source primaire le corrige elle-même, dans la phrase qui précède la baisse de part. Comscore écrit que ChatGPT « reached 168 million desktop conversations in June 2026 and grew its multiplatform visitation to 99 million from 59 million a year earlier, yet its share of total AI prompt volume fell from 70% to 50% ». La fréquentation multiplateforme augmente donc de 68 % sur un an pendant que la part recule de vingt points.

L'explication est dans le dénominateur : la catégorie grossit. Toujours d'après le même communiqué, en juin 2026, 35 % des utilisateurs desktop et 29 % des utilisateurs mobile ont visité un assistant IA, contre respectivement 25 % et 12 % en janvier 2025. Perdre des points de part dans un marché qui s'élargit n'est pas reculer.

Cette même phrase contient d'ailleurs le chiffre que personne ne reprend, et qui est le plus utile à un DRH : en juin 2026, près de deux utilisateurs desktop sur trois n'ouvrent aucun assistant IA. L'usage progresse vite, il n'est pas encore majoritaire. Une stratégie de marque employeur qui traiterait les assistants comme le seul canal de découverte irait plus vite que la mesure.

Une réserve honnête, qui joue dans l'autre sens. Sur le poste fixe, les volumes reculent bien au printemps, et pas seulement pour ChatGPT : Comscore signale aussi un ralentissement de début d'été pour Gemini. Quand plusieurs acteurs mesurés refluent sur le même trimestre, il faut d'abord soupçonner un effet de saison ou de panel, pas un décrochage individuel.

Ce que ces chiffres ne disent pas de vos candidats

Cinq limites, toutes vérifiables en ouvrant les deux communiqués.

  • Aucune donnée française. Les mots France, Europe et European n'apparaissent dans aucun des deux communiqués. Plus surprenant : les mots United States et U.S. non plus. Le périmètre américain est une déduction, que PPC Land affirme en s'appuyant sur les lignes de source des graphiques, pas une affirmation de Comscore.
  • Mistral est absent de l'univers mesuré. D'après la ventilation que publie PPC Land, le rapport suit sept assistants : ChatGPT, Gemini, Copilot, Grok, Claude, DeepSeek et Perplexity. Transposer cette structure à la France revient à importer un marché dont l'acteur national est exclu par construction.
  • Le panel mobile ne compte que les adultes. Toujours selon cette lecture, les chiffres desktop couvrent les personnes de 2 ans et plus, les chiffres mobile les adultes de 18 ans et plus. Pour l'alternance, les stages et les premiers emplois, la population la plus concernée est donc hors du panel mobile. Le rapport indique par ailleurs que la croissance des visiteurs sur un an est la plus faible chez les moins de 18 ans, à 17 % sur le poste fixe, contre 112 % chez les 65 ans et plus.
  • Aucun élément de robustesse publié. Ni taille de panel, ni marge d'erreur, ni cible de pondération dans les communiqués, et pas d'accréditation tierce revendiquée sur cette série. Comscore se décrit lui-même comme « the industry's emerging third-party source ». Le chiffre de 500 000 à un million de panélistes qui circule ne vient pas de Comscore mais d'un média, Digiday.
  • Le rapport est promu, la preuve est retenue. Les 47 pages sont derrière un formulaire. Un lecteur ne peut pas refaire le parcours sans donner ses coordonnées, ce qui est le contraire de ce que nous attendons d'une référence.

Ajoutons une incohérence interne, non par malice mais parce qu'elle rappelle qu'un communiqué se lit et ne se recopie pas. Celui du 22 septembre affirme que la croissance sur mobile dépasse désormais celle du desktop, puis écrit « with adoption of AI assistant up 12% and 25% respectively since the start of 2025 », ce qui attribue le plus petit des deux chiffres au mobile et contredit donc la phrase qui précède.

Il y a enfin un chiffre de ce corpus que nous avons choisi de ne pas publier, et il vaut mieux le dire que de le taire. La progression des encarts sponsorisés par catégorie de commerce, dont une valeur spectaculaire pour le jeu vidéo en juin 2026, ne figure dans aucun communiqué : elle vient de la lecture d'un graphique du document non public, sur une série courte, non monotone, comptée en conversations là où la série voisine sur l'hôtellerie est comptée en prompts. Les deux ne sont pas comparables. Ce que nous retenons du communiqué du 3 septembre 2026, parce qu'il l'écrit lui-même, c'est que la présence d'annonces sponsorisées sur les prompts liés à l'hôtellerie dont les liens sources ont été identifiés est passée de 6 % en mars 2026 à 14 % en avril et 24 % en mai. Le périmètre en italique est dans le texte source, et il change le sens du pourcentage.

Le cas Claude, et ce qu'il ne faut pas en conclure

Claude gagne neuf points de part de prompts en six mois, et c'est le mouvement le plus spectaculaire du rapport. Trois faits doivent l'accompagner, faute de quoi la lecture devient flatteuse pour son éditeur sans raison.

Le premier est dans le communiqué lui-même : sur la même période, les conversations de Claude sur ordinateur culminent à près de 40 millions en avril 2026 puis retombent à 22,3 millions en juin. Sa part monte pendant que son nombre de conversations reflue. C'est la démonstration du propos de cet article, appliquée à lui.

Le deuxième vient de notre propre relevé, et il n'est pas flatteur. Dans l'Observatoire Forhia Vol.01, sur 50 entreprises françaises et 18 726 citations analysées en mai 2026, Claude n'attachait une source vérifiable qu'à 7 % de ses citations de la marque cible, soit 624 sur 8 900. ChatGPT faisait à peine mieux, à 6,5 % (472 citations sourcées sur 7 277), quand Perplexity affichait 56 %. Un assistant qui parle beaucoup d'un employeur sans montrer d'où il tient ce qu'il dit pose un problème de vérifiabilité, quelle que soit sa part de prompts. C'est un instantané de mai 2026, pas une constante.

Le troisième est une mise au point sur un argument que nous avons déjà servi deux fois, et qu'il serait malhonnête de recycler en le déguisant. Claude ne vend pas de publicité.

Anthropic l'a écrit le 4 février 2026, dans un billet dont la formule est nette :

« There are many good places for advertising. A conversation with Claude is not one of them. »

Traduction : il existe beaucoup de bons endroits pour la publicité. Une conversation avec Claude n'en est pas un.

L'engagement lui-même est précis : « Claude will remain ad-free. Our users won't see "sponsored" links adjacent to their conversations with Claude; nor will Claude's responses be influenced by advertisers or include third-party product placements our users did not ask for. »

Trois bornes doivent accompagner cette citation, parce que les reprises les suppriment et qu'une interdiction présentée comme absolue est une imprécision, même quand la conclusion ne change pas.

  1. L'engagement est révocable, et le texte le dit. « Should we need to revisit this approach, we'll be transparent about our reasons for doing so. » Ce n'est pas un engagement perpétuel, c'est un choix assorti d'une promesse de transparence s'il devait changer.
  2. Il porte sur Claude, pas sur Anthropic. L'entreprise écrit dans le même billet « We've run our own ad campaigns ». Écrire qu'Anthropic refuse la publicité serait faux.
  3. Il exclut la publicité non sollicitée, pas toute activité commerciale. Anthropic déclare s'intéresser au commerce agentique, où Claude conduirait un achat ou une réservation pour le compte de l'utilisateur, et continuer à développer des fonctions permettant de trouver, comparer ou acheter des produits lorsque l'utilisateur le demande.

Il faut en tirer la conclusion juste, et pas la conclusion commode. Dans aucun de ces assistants la réponse organique ne s'achète, et nous l'avons écrit en août puis en septembre 2026 à propos de ChatGPT, textes d'OpenAI à l'appui, dans notre article sur les formats publicitaires conversationnels. Ce que change un éditeur qui déclare ne pas diffuser de publicité, ce n'est donc pas que la citation y serait moins achetable : c'est qu'aucun bloc payant ne vient s'installer à côté d'elle. La nuance est mince, et elle évite de faire passer pour une découverte ce qui est d'abord un argument commercial d'éditeur.

Ce qu'une direction RH peut en faire dès maintenant

  1. Ne pas répartir ses efforts d'après une part de prompts. Cette unité surpondère les usages intensifs. Si vous devez choisir un repère de priorisation dans les chiffres publics, la part de visiteurs uniques est plus proche de la question « où mon candidat pose-t-il sa question », même imparfaitement.
  2. Arrêter de mesurer un seul assistant. Que l'on retienne 50 % ou 69 %, aucune des deux lectures ne dit qu'un assistant unique suffit. Un relevé qui ne couvre que ChatGPT ignore une part substantielle de l'activité, et notre méthode de relevé est décrite dans notre article sur ce que les IA disent de votre entreprise.
  3. Traiter ces données comme une direction, pas comme un état du marché français. Panel américain, géographie non déclarée, Mistral absent, mineurs hors du panel mobile. En France, le point de repère public utile reste le lancement du Mode IA de Google, que nous avons documenté dans notre article du 24 juillet 2026.
  4. Distinguer une variation de part d'une variation de volume. Le rapport en fournit la démonstration : une part qui monte pendant qu'un volume baisse de 44 % est arithmétiquement possible. C'est le même réflexe que nous recommandions pour distinguer un incident de plateforme d'un vrai décrochage.
  5. Mesurer ce qui vous concerne vraiment. Aucune de ces séries ne dit ce qu'un assistant répond à la question « comment c'est de travailler chez vous ». Ce relevé là n'existe dans aucun rapport public, quelle qu'en soit l'unité.

FAQ

ChatGPT est-il en train de perdre du terrain face à Gemini et Claude ?

Il perd de la part de volume de prompts : de 70 % en janvier 2026 à 50 % en juin, selon le rapport Comscore publié le 22 septembre 2026. Mais il gagne des utilisateurs sur la même période : le même communiqué indique une fréquentation multiplateforme portée à 99 millions contre 59 millions un an plus tôt, et environ 69 % des visiteurs uniques de la catégorie en juin 2026. Perdre des points de part dans un marché qui s'élargit n'est pas perdre des utilisateurs.

Pourquoi Comscore donne-t-il 50 % et 69 % pour le même mois ?

Parce que les deux chiffres ne mesurent pas la même chose. Les 50 % sont une part du volume de prompts, c'est-à-dire du nombre de messages envoyés, où un utilisateur intensif pèse autant que dix utilisateurs occasionnels. Les 69 % sont une part des visiteurs uniques, c'est-à-dire des personnes. Les deux sont exacts et répondent à deux questions différentes.

Comment Claude peut-il gagner de la part de prompts alors que ses conversations baissent ?

Parce que ses sessions sont plus longues. D'après la lecture du rapport complet publiée par PPC Land le 26 septembre 2026, Claude comptait 9,1 prompts par conversation en juin 2026, contre 5,4 pour ChatGPT. Sa part de prompts est donc environ une fois et demie sa part de conversations. Nous n'avons pas pu ouvrir le rapport, qui est derrière un formulaire, mais ces valeurs reproduisent les parts publiées par Comscore à un point près.

Ces chiffres valent-ils pour la France ?

Non, et il faut le dire clairement. Les deux communiqués Comscore ne mentionnent ni la France, ni l'Europe, et ne déclarent d'ailleurs aucune géographie. Le périmètre américain est une déduction des médias qui ont lu le rapport. L'univers mesuré comporte sept assistants qui n'incluent pas Mistral, et le panel mobile ne compte que les adultes de 18 ans et plus. Ces chiffres indiquent une direction, ils ne décrivent pas le marché français.

Peut-on acheter de la visibilité dans Claude ?

Non, en l'état du texte publié par Anthropic le 4 février 2026, qui écrit que Claude restera sans publicité, sans liens sponsorisés à côté des conversations ni placements de produits non sollicités. Deux précisions comptent : Anthropic indique qu'elle expliquerait ses raisons si elle devait revenir sur ce choix, et cet engagement ne couvre que la publicité non sollicitée, l'entreprise déclarant s'intéresser au commerce agentique. Dans cet assistant, la seule voie est donc éditoriale.

Réponse courte

Comscore a publié le 22 septembre 2026 une part de ChatGPT en recul de 70 % à 50 % du volume de prompts entre janvier et juin 2026, quand le même mesureur créditait ChatGPT d'environ 69 % des visiteurs uniques de la catégorie en juin. Les deux chiffres sont exacts : une part de prompts n'est pas une part d'audience, et pour une marque employeur c'est la seconde unité qui approche la bonne question.

Sources

  • Comscore's Latest AI Intelligence Report Shows Competition Intensifying as Claude and Gemini Gain Ground on ChatGPT, Comscore, 22 septembre 2026. Parts de volume de prompts 70 % à 50 %, 17 % à 30 % et 2 % à 11 % de janvier à juin 2026, 168 millions de conversations desktop et fréquentation portée de 59 à 99 millions pour ChatGPT, conversations de Claude de 1,1 million en octobre 2025 à un pic proche de 40 millions en avril 2026 puis 22,3 millions en juin, conversations de Gemini de 8 à 89 millions sur un an, taux de visite d'un assistant de 25 % et 12 % en janvier 2025 à 35 % et 29 % en juin 2026. Le rapport complet n'est accessible que sur formulaire.
  • Comscore Expands Its AI Intelligence to Measure Sponsored Chat Advertising and Its Business Impact, Comscore, 3 septembre 2026. Environ 69 % des visiteurs uniques de la catégorie en juin 2026, avec la mention de source Comscore CustomIQ, et présence d'annonces sponsorisées de 6 % en mars 2026 à 14 % en avril et 24 % en mai sur les prompts liés à l'hôtellerie dont les liens sources ont été identifiés.
  • ChatGPT loses 20 points of US AI prompt share to Gemini and Claude, PPC Land, 26 septembre 2026. Lecture du rapport complet de 47 pages : ventilation des sept assistants suivis, prompts par conversation de 5,4 pour ChatGPT à 9,1 pour Claude en juin 2026, reconstitution des parts par le calcul, description des trois panels opt-in, absence de taille de panel, de marge d'erreur et d'accréditation tierce, croissance des visiteurs par tranche d'âge. Ces éléments ne figurent pas dans les communiqués de Comscore et n'ont pas pu être recoupés à la source par nos soins.
  • Claude is a space to think, Anthropic, 4 février 2026. Engagement à garder Claude sans publicité, clause de réexamen assortie d'une promesse de transparence, mention des campagnes publicitaires menées par l'entreprise pour elle-même, et intérêt déclaré pour le commerce agentique.
  • Comscore data shows how AI discovery is splintering beyond ChatGPT, Digiday, septembre 2026. Origine du chiffre de 500 000 à un million de panélistes, qui n'est pas publié par Comscore.

Forhia, côté marque employeur.

Forhia applique le GEO à la marque employeur : on mesure et on améliore ce que ChatGPT, Claude, Gemini et Perplexity disent de votre entreprise comme employeur, et ce que la recherche IA de Google (AI Overviews, AI Mode) répond aux candidats.

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